Valeurs

Nous partageons les principes énoncés dans la Résolution adoptée par l’Assemblée générale des Nations Unies (S-27/2 – Un monde digne des enfants) et, en particulier, à l’article 24 :

Nous sommes également conscients qu’il faut examiner l’évolution du rôle des hommes dans la société, en tant que garçons, adolescents et pères, ainsi que les problèmes auxquels se heurtent les garçons qui grandissent dans le monde d’aujourd’hui. Nous continuerons de prôner le principe de la responsabilité partagée des parents pour ce qui est d’éduquer et d’élever les enfants, et mettrons tout en œuvre pour veiller à ce que les pères aient la possibilité de participer à la vie de leurs enfants.

Les valeurs sur lesquelles nous appuyons notre action et que nous mettons en pratique sont : l’action pondérée, la justice, l’harmonie, l’empathie/compassion, l’humanisme, l’autonomie des ex-conjoints, le meilleur intérêt de l’enfant (accès aux deux parents), l’égalité de droit et de fait entre les hommes et les femmes ainsi qu’entre les pères et les mères.

Mission

L’ANCQ a pour mission de favoriser, après un divorce ou une séparation, l’équité quant aux conditions de vie des personnes ayant formé un couple marié ou vivant en union libre, et ce, dans le meilleur intérêt de l’enfant, si enfants il y a. Pour actualiser cette mission dans le contexte d’un « après-rupture » qui n’est pas toujours des plus harmonieux, l’ANCQ s’est fixé un certain nombre d’objectifs à atteindre, dont les cibles d’intervention sont à la fois les personnes directement concernées, les décideurs sur le plan politique, les informateurs sur le plan médiatique et les groupes d’intérêts dans la communauté :

  • Faire en sorte que les personnes et couples en difficulté lors d’une rupture reçoivent l’aide appropriée sur les plans personnel et juridique;
  • Faire connaître l’association et ses revendications auprès des principaux acteurs sur la scène publique;
  • Faire amender la loi sur le divorce pour :
    • faire cesser les pensions alimentaires à l’ex-conjointe versées à perpétuité;
    • avoir droit à une retraite sans obligation alimentaire;
    • obtenir la présomption de garde partagée ou la présomption d’égalité dans l’exercice compétent des droits et des devoirs parentaux;
    • Faire modifier les articles 684 du Code civil du Québec (survie de l’obligation alimentaire) et 817 du Code de procédure civile du Québec (durée de la pension);
  • Faire modifier le droit familial au Québec afin de revoir les lignes directrices concernant la garde des enfants et l’égalité parentale;
  • Faire réviser la Table de fixation des pensions alimentaires pour enfants afin de tenir compte des revenus réels des deux parties concernées et des frais particuliers qui s’ajoutent au montant des pensions;
  • Faire instaurer une procédure simple et non judiciarisée de révision de la pension alimentaire (allant au-delà d’une entente officialisée entre les ex-conjoints), suite à une perte d’emploi, un accident, une maladie, ou toute autre situation impliquant une diminution significative de revenus;
  • Faire annuler la pratique inéquitable visant à ajouter le revenu de la nouvelle conjointe à celui de l’homme divorcé ou séparé dans le but d’augmenter le montant de la pension versée à l’ex-conjointe et aux enfants;
  • Faire cesser les fausses allégations et différentes formes de dénigrement visant à discréditer l’autre conjoint auprès des instances juridique et de services sociaux et face aux enfants;
  • Faire cesser les stratégies d’éloignement indu ou injustifié nuisant au contact régulier entre enfant(s) et parent ex-conjoint;